Maria MONTESSORI, citoyenne du monde
Sa contribution est considérable dans le domaine de l’éducation en Europe, en Asie mais aussi en Amérique et lui a valu de son vivant deux propositions comme Prix Nobel de la Paix, en 1950 et 51, et le titre de « citoyenne du monde ».

Homme de demain, l’enfant d’aujourd’hui, pour affronter les problèmes cruciaux de notre temps, aspire à recevoir une éducation qui favorise le plein épanouissement de ses potentialités pour l’initiative, la créativité, l’autonomie, la discipline intérieure et la confiance en soi. Nous retrouvons là, la vision profonde de l'homme qu’avait Maria Montessori.
« N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Aussi, doit-on en priorité aider l’enfant à cultiver ses facultés de création et d’adaptation. »

« Notre idée n’a jamais été d’accélérer les études, mais seulement de répondre aux besoins psychiques manifestés par les enfants. L’homme intelligent (et il y a différents types d’intelligence ) éprouve le besoin naturel d’exercer son intelligence. Ainsi, notre travail, au point de vue de l’éducation, a été de chercher le travail adapté à l’enfant en voie de développement. »

« Je suis persuadée que l’humanité peut espérer une solution à ses problèmes dont les plus urgents sont ceux de la Paix et de l’Unité, seulement en concentrant son attention et son énergie sur la découverte de l’enfant et sur le développement des immenses potentialités de la personnalité humaine au cours de sa construction. »
Pédagogue extraordinaire aux intuitions jamais démenties, Maria Montessori contribue depuis le début du siècle à transformer le regard sur l’enfant. Et ce n’est pas fini quand on sait que son œuvre n’est que partiellement actualisée, comme son programme universitaire.